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Propriétaires
9min de lecture

L'assurance du propriétaire couvre-t-elle les dégradations du locataire ?

Guide complet : ce que couvrent la PNO et la GLI quand un locataire cause des dégâts à Paris, avec les chiffres 2026 vérifiés.

Assurance propriétaire bailleur dégradations Paris 2026

Réponse rapide

  • Oui, l'assurance du propriétaire peut couvrir les dégradations du locataire, mais uniquement sous certaines conditions et selon le type de contrat souscrit
  • Le locataire est légalement tenu de souscrire une assurance habitation couvrant a minima les risques locatifs (incendie, dégâts des eaux, explosion)
  • L'assurance propriétaire non occupant (PNO) complète l'assurance du locataire en couvrant les sinistres structurels et les périodes de vacance locative
  • La garantie loyers impayés (GLI) est le contrat qui couvre spécifiquement les dégradations du locataire au-delà du dépôt de garantie
  • À Paris, où 75 % des logements sont en copropriété, la PNO est quasi obligatoire pour tous les propriétaires bailleurs en vertu de la loi ALUR

Introduction

Un locataire a rendu les clés un mardi. L'appartement paraissait convenable à première vue. Dès le week-end suivant, le propriétaire avait constaté trois murs abîmés, un parquet gondolé dans le séjour et plusieurs équipements de cuisine cassés. Le dépôt de garantie n'a couvert qu'une fraction des dégâts.

Cette situation est plus courante qu'on ne le pense, et elle soulève à chaque fois la même question : l'assurance du propriétaire peut-elle prendre en charge ces dégâts ?

La réponse courte est oui, mais partiellement. Le droit français répartit ce risque sur trois assurances distinctes. Le locataire est tenu de souscrire sa propre assurance habitation. Le propriétaire peut s'appuyer sur deux couvertures complémentaires : la PNO (assurance propriétaire non occupant) et la GLI (garantie loyers impayés). Chacune couvre des risques différents dans des conditions précises.

Ce guide explique comment les trois niveaux fonctionnent, ce que chacun couvre pour les bailleurs parisiens, et quoi faire concrètement si un locataire cause des dégâts dans votre appartement.

Qui est responsable des dégradations locatives en France ?

En droit français, le locataire répond des dégradations qu'il cause pendant la durée du bail. Mais la portée exacte de cette responsabilité est plus précise que la plupart des propriétaires ne l'imaginent, et c'est cette frontière qui détermine si une demande d'indemnisation aboutit.

Ce que dit la loi du 6 juillet 1989 sur la responsabilité du locataire

L'article 7 de la loi du 6 juillet 1989, texte fondateur des baux d'habitation en France, impose au locataire de répondre des dégradations survenues pendant son occupation. Cette obligation s'applique quelle que soit la nationalité du locataire ou la durée de son séjour.

En fin de bail, la comparaison entre l'état des lieux d'entrée et l'état des lieux de sortie constitue le point de référence légal. Toute détérioration ne pouvant pas être attribuée au vieillissement normal du bien reste à la charge du locataire.

Deux éléments conditionnent la réussite d'une demande d'indemnisation :

  • Le propriétaire supporte la charge de la preuve. Toute dégradation absente des états des lieux est très difficile à faire valoir.
  • Les deux documents doivent être datés, détaillés et appuyés de photographies.

Pour tout savoir sur la conduite d'un état des lieux parisien et la protection de votre dépôt de garantie, consultez notre guide sur l'état des lieux à Paris.

Vétusté versus dégradation : la distinction qui conditionne toute indemnisation

Tous les défauts constatés à la sortie d'un locataire ne peuvent pas être facturés. La loi française distingue deux types de détérioration.

  • La vétusté désigne la dégradation naturelle résultant du temps et d'un usage normal : une peinture qui jaunit après cinq ou six ans, un joint de douche qui se décolle progressivement, un parquet qui terne. Ces coûts incombent au propriétaire.
  • La dégradation est différente. Un trou dans un mur, des brûlures sur un plan de travail, une vitre cassée : ces éléments peuvent légitimement être imputés au locataire et donnent lieu à indemnisation.

De nombreux baux intègrent une grille de vétusté optionnelle qui fixe la durée de vie théorique des matériaux et réduit le montant indemnisable d'un pourcentage fixe chaque année. Pour un mur repeint il y a cinq ans, la réduction peut atteindre 30 %. Cette règle s'applique aux déclarations PNO comme GLI : anticipez-la avant de constituer un dossier de sinistre.

Ce que couvre l'assurance du propriétaire (PNO) à Paris

Ce que couvre la PNO assurance bailleur Paris
Ce que couvre la PNO assurance bailleur Paris

La PNO (Propriétaire Non Occupant) désigne l'assurance conçue pour les propriétaires qui ne résident pas dans le logement qu'ils louent. Ce n'est pas un doublon de l'assurance habitation du locataire : c'est une couverture complémentaire qui comble les angles morts laissés par le contrat du locataire.

Dans quels cas l'assurance PNO intervient-elle ?

La PNO s'applique dans trois situations principales.

  1. La vacance locative. Quand le logement est inoccupé, l'assurance habitation de l'ancien locataire n'est plus active. Pendant cette période, la PNO est la seule protection en vigueur sur le bien.
  2. Le locataire insuffisamment assuré ou défaillant. Les locataires en France ont l'obligation légale de souscrire une assurance habitation et d'en fournir l'attestation chaque année. En pratique (et c'est plus fréquent que les agences ne l'admettent), certains ne le font pas. En cas de sinistre, si l'assurance du locataire est insuffisante ou expirée, la PNO prend le relais.
  3. Les dommages d'origine structurelle. Si une canalisation encastrée dans un mur porteur éclate, ou si un défaut de toiture provoque une infiltration, l'origine est le bâti lui-même. La responsabilité incombe alors au propriétaire, et c'est la PNO qui couvre ce risque.

Dans le cadre d'une location meublée (bail meublé, format standard des appartements loués à des cadres ou expatriés), certains contrats PNO incluent une clause couvrant le mobilier mis à disposition par le propriétaire. Cette garantie n'est pas automatique : vérifiez votre contrat.

Ce que les propriétaires parisiens doivent savoir sur la copropriété

Paris se distingue du reste de la France sur un point essentiel. Environ 75 % des logements parisiens sont situés dans des copropriétés, des immeubles collectifs où chaque appartement est détenu séparément. La loi ALUR de 2014, plus précisément l'article 9-1 de la loi du 10 juillet 1965, rend l'assurance PNO légalement obligatoire pour tout copropriétaire non occupant. La couverture minimale exigée est la responsabilité civile.

En pratique, si vous êtes propriétaire d'un appartement parisien que vous mettez en location, vous êtes très probablement tenu de souscrire une PNO. Cette obligation s'applique que le bien soit occupé, vacant ou en cours de relocation.

Pour comprendre les obligations légales qui en découlent, le guide officiel du ministère de l'Économie sur l'assurance des locations immobilières est la référence à consulter.

Quel est le coût d'une PNO en 2026 ?

Un contrat PNO standard pour un appartement parisien coûte en moyenne entre 114 € et 168 € par an. Les primes ont augmenté d'environ 8 % en 2026, à la suite de la revalorisation de la contribution catastrophes naturelles (CatNat), passée de 12 % à 20 % au 1er janvier 2025. Pour les bailleurs déclarant leurs revenus au régime réel d'imposition (le régime d'imposition standard des revenus fonciers), les cotisations PNO sont déductibles à 100 %, ce qui réduit sensiblement le coût net.

Ce que la PNO ne couvre pas

Précisons clairement les limites du contrat :

  • La PNO ne couvre pas les loyers impayés
  • Elle ne prend pas automatiquement en charge les dégradations du locataire au-delà de ce que l'assurance du locataire aurait couvert
  • Elle ne couvre pas les biens personnels du locataire

Pour les pertes qui dépassent le dépôt de garantie après le départ d'un locataire, un second type d'assurance est plus directement utile.

Si vous ne savez pas encore exactement où commence et où s'arrête la couverture de l'assurance PNO, cette courte vidéo vous propose une présentation claire des principes essentiels de l'assurance Propriétaire Non Occupant (PNO) et des principales garanties qu'elle offre.

Assurance Propriétaire Non Occupant

Comment la GLI couvre les dégradations du locataire

GLI garantie loyers impayés dégradations locataire Paris
GLI garantie loyers impayés dégradations locataire Paris

La GLI (Garantie Loyers Impayés) est souvent décrite comme une protection contre les impayés de loyer. C'est exact, mais c'est loin d'être tout.

La plupart des contrats GLI intègrent une garantie spécifique appelée garantie de dégradations immobilières, qui couvre les dommages causés par le locataire au logement au-delà de ce que le dépôt de garantie peut absorber. C'est donc la GLI qui répond le plus directement à la question : l'assurance du propriétaire couvre-t-elle les dégradations du locataire ?

Ce que couvre généralement une GLI :

  • Les loyers impayés jusqu'à 24 mois
  • Les dégradations immobilières causées par le locataire sortant, au-delà du dépôt
  • Les frais de contentieux en cas de procédure judiciaire

Le coût se situe entre 2,5 % et 5 % du loyer annuel charges comprises. Pour un appartement parisien à 1 400 € par mois, une GLI à 3 % représente environ 504 € par an. Les tarifs GLI ont progressé de 15 % à 20 % entre 2024 et 2025, principalement en raison de l'allongement des procédures d'expulsion en France.

Ce que couvre réellement la garantie de dégradations immobilières

La garantie de dégradations immobilières couvre les atteintes à la structure fixe du logement : murs, sols, plafonds, installations encastrées, cuisine ou salle de bains équipées. Elle s'active lorsque les coûts de remise en état dépassent le montant du dépôt de garantie.

Quelques limites importantes à connaître :

  • Elle ne couvre pas automatiquement le mobilier mis à disposition dans une location meublée. Une clause spécifique ou une option PNO est nécessaire pour cela.
  • Elle distingue les dégradations actives du simple défaut d'entretien courant, qui relève d'une catégorie différente.

Pour activer une déclaration GLI, l'assureur exige les états des lieux d'entrée et de sortie, des photographies datées, au moins deux devis d'artisans qualifiés, et une copie du bail signé. La plupart des assureurs traitent un dossier complet dans un délai de 30 à 60 jours.

La règle de vétusté et son impact sur le montant de votre indemnisation

La même logique de vétusté qui s'applique dans le droit locatif français vaut également pour les contrats GLI. Pour un mur repeint il y a six ans, l'assureur peut appliquer une déduction de 36 % avant de calculer le montant remboursable (sur la base d'un taux de 6 % par an, fréquemment appliqué).

Anticipez ce mécanisme avant tout sinistre. Les propriétaires qui conservent des factures datées de rénovation disposent d'un dossier qui soutient une indemnisation plus élevée. Sans ces justificatifs, l'assureur applique une estimation prudente.

La GLI comporte également une contrainte d'éligibilité essentielle : le contrat n'est activable que si le locataire répondait aux critères de solvabilité de l'assureur lors de son entrée dans le logement. La condition standard est une situation professionnelle stable et des revenus équivalant à au moins trois fois le loyer mensuel. Si un locataire a été accepté sans répondre à ces critères, la couverture GLI peut ne pas s'appliquer. La qualité de la sélection initiale conditionne directement l'accès à la protection.

La convention IRSI et ses règles pour les bailleurs parisiens

Voici une situation qui revient régulièrement dans les immeubles parisiens. Une fuite d'eau dans votre appartement loué endommage le plancher et le plafond du voisin du dessous. Votre PNO, l'assurance habitation du locataire et potentiellement l'assurance collective de l'immeuble sont toutes concernées. Qui pilote le sinistre ? Qui paie ?

La réponse dépend d'un dispositif que peu de propriétaires connaissent : la convention IRSI. Il s'agit d'un accord entre assureurs français qui fixe les règles de gestion des sinistres dégâts des eaux et incendie dans les immeubles collectifs. Son nom complet est Indemnisation et Recours des Sinistres Immeuble (IRSI), mais ce qui compte en pratique, c'est la structure à trois paliers qu'elle instaure.

La quasi-totalité des appartements parisiens étant en copropriété, la convention IRSI s'applique à la grande majorité des bailleurs parisiens.

Les trois seuils qui déterminent qui paie quoi

  • En dessous de 1 600 € HT : L'assureur du locataire gère et règle l'intégralité du sinistre, y compris les pertes subies par le propriétaire. Aucun recours entre assureurs n'est exercé à ce niveau.
  • Entre 1 600 € et 5 000 € HT : Chaque assureur indemnise son propre assuré séparément.
  • Au-delà de 5 000 € HT : Le sinistre sort du cadre IRSI et est traité au cas par cas selon le droit commun des assurances.

Note pratique : informez toujours le syndic de copropriété (l'organisme gestionnaire de l'immeuble) de tout sinistre impliquant les infrastructures communes, même lorsque le seuil IRSI désigne l'assureur du locataire comme gestionnaire. Une déclaration tardive peut compliquer la procédure. Pour un rappel des obligations contractuelles attachées à votre bail parisien, consultez notre guide des contrats essentiels pour emménager à Paris. La synthèse officielle de la responsabilité en cas de dégradation du logement loué est également disponible sur Service-Public.fr.

Que se passe-t-il si votre locataire n'est pas assuré ?

Si un sinistre survient et que le locataire est dépourvu d'assurance valide, les seuils IRSI s'appliquent toujours pour désigner le gestionnaire du sinistre. La différence est que le volet locataire n'a pas de couverture. La PNO du propriétaire devient la seule protection active pour les pertes subies sur le bien.

C'est précisément le scénario dans lequel disposer d'une PNO active a la valeur la plus directe. L'obligation légale du locataire de souscrire une assurance ne garantit pas qu'il l'a effectivement fait.

Que faire quand un locataire cause des dégâts ?

Comment déclarer des dégâts locataires Paris
Comment déclarer des dégâts locataires Paris

La documentation constituée dans les 48 heures suivant le départ d'un locataire détermine ce que vous pouvez récupérer. Pas les clauses du contrat. Pas le cadre légal. La documentation.

Documenter les dégâts correctement à l'entrée et à la sortie

Toute demande d'indemnisation pour dégradations locatives à Paris repose sur deux documents. L'état des lieux d'entrée (état des lieux d'entrée) décrit le logement au moment de la prise de possession par le locataire. L'état des lieux de sortie (état des lieux de sortie) le décrit à son départ. La différence entre ces deux documents constitue le fondement juridique de toute demande.

Sans état des lieux d'entrée détaillé, daté et photographié, il n'existe pas de référence de comparaison, et aucun assureur ni aucun tribunal ne traitera la demande.

À la sortie, documentez chaque pièce méthodiquement :

  • Photographiez chaque zone problématique sous un bon éclairage et sous plusieurs angles
  • Référencez chaque photo dans le rapport écrit
  • Notez l'état des équipements, revêtements, sols, murs et du mobilier mis à disposition

Si le locataire refuse d'assister à l'état des lieux de sortie ou est injoignable, un commissaire de justice (anciennement huissier de justice) peut procéder formellement. La prestation coûte entre 200 € et 300 €, mais le document obtenu est recevable comme preuve tant dans les démarches d'assurance que dans les procédures judiciaires.

Ce constat s'applique de la même façon aux propriétaires basés à Paris et à ceux qui gèrent leur bien depuis l'étranger. Notre guide des frais et règles de gestion immobilière à Paris explique comment les gestionnaires professionnels coordonnent systématiquement ces deux états des lieux.

Constituer un dossier de sinistre pour votre assureur PNO ou GLI

Un dossier complet de déclaration comprend :

  • Les états des lieux d'entrée et de sortie, datés et photographiés
  • Au moins deux devis d'artisans qualifiés (artisans qualifiés)
  • Une copie du bail signé et des échanges pertinents avec le locataire
  • La preuve du contrat PNO ou GLI souscrit
  • Une mise en demeure adressée au locataire si celui-ci refuse de prendre en charge les réparations

Déclarez le sinistre à votre assureur dans les cinq jours ouvrés suivant le constat. Pour un vol ou un acte de vandalisme, ce délai est réduit à deux jours ouvrés. Une déclaration tardive est l'une des principales causes de refus ou de réduction d'indemnisation.

Photo de Mélanie, agent de Relocation in Paris Photo de Fabien, agent de Relocation in Paris Photo de Vincent, agent de Relocation in Paris

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Comment Relocation in Paris réduit votre risque locatif à la source

Gestion locative Paris sélection locataires
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La stratégie la plus efficace pour un propriétaire parisien n'est pas de choisir le meilleur contrat PNO. C'est de sélectionner un locataire dont le profil rend les sinistres graves improbables dès le départ.

L'assurance est un mécanisme de réparation. Un locataire de qualité et une gestion professionnelle réduisent la probabilité d'avoir à l'activer.

La sélection de locataires qui réduit les risques d'indemnisation

Les locataires corporate, le personnel diplomatique et les cadres internationaux représentent les profils les moins risqués du marché locatif parisien. Leurs revenus sont stables, leurs obligations professionnelles font de l'entretien du logement une priorité, et leurs dossiers sont appuyés par des documents d'employeur ou une couverture institutionnelle.

Les impayés de loyer en France ont bondi de 86 % en janvier 2026. Ce n'est pas un argument contre la GLI. C'est un argument fort pour sélectionner des locataires dont le profil rend l'activation de la GLI improbable dès le départ. Ce sont deux objectifs différents, et les deux importent.

Relocation in Paris travaille précisément avec ces profils : locataires corporate, diplomatiques et cadres sourcés via un réseau hors marché, avant toute publication sur les plateformes publiques. Chaque candidature est examinée au regard de l'éligibilité au bail, de la documentation des revenus et de la solution de garantie, avant d'être présentée au propriétaire.

En tant que partenaire officiel GarantMe, l'équipe peut également intégrer une solution de garantie directement dans le dossier locatif. Cela supprime la nécessité de trouver un garant séparément et satisfait aux conditions d'éligibilité requises par la majorité des assureurs GLI.

Pour les propriétaires qui gèrent leur bien depuis l'étranger, notre guide sur la gestion d'un appartement parisien à distance couvre le volet opérationnel en détail.

Ce que la gestion locative professionnelle prend en charge

Un gestionnaire locatif professionnel assure le suivi annuel de l'attestation d'assurance habitation du locataire, une obligation légale souvent négligée lorsque le bien n'est pas géré activement. Il réalise les états des lieux d'entrée et de sortie selon le niveau d'exigence documentaire attendu par les assureurs, bien supérieur à celui d'une simple visite informelle. Il s'appuie également sur un réseau local d'artisans afin que les travaux d'entretien et les réparations soient effectués avant que les problèmes ne se transforment en sinistres.

Ces services sont utiles à tout propriétaire parisien soucieux de gagner du temps, de respecter ses obligations légales et de bénéficier d'un accompagnement professionnel, et pas uniquement à ceux qui gèrent leur bien à distance. De nombreux propriétaires occupants ou bailleurs possédant un ou deux biens constatent que les exigences administratives deviennent de plus en plus complexes, notamment depuis le renforcement des obligations liées au DPE, de l'encadrement des loyers et des conditions d'éligibilité à la GLI depuis 2025.

Pour les propriétaires d'un appartement meublé à Paris souhaitant louer à des locataires corporate, diplomatiques ou cadres internationaux présélectionnés, les services de relocation et de gestion locative de Relocation in Paris constituent une solution structurée pour accéder à ce marché.

FAQ

Dans la grande majorité des cas, oui. Environ 75 % des logements parisiens sont en copropriété. La loi ALUR de 2014 impose à tous les copropriétaires non occupants de souscrire a minima une assurance en responsabilité civile. Si votre appartement est en copropriété, vous êtes quasiment certainement tenu de souscrire une PNO. Pour une maison individuelle hors copropriété, l'obligation légale n'existe pas, mais la couverture reste vivement recommandée au regard du risque de responsabilité.

Conclusion

L'assurance du propriétaire couvre bien les dégradations du locataire, mais elle s'organise autour de deux contrats aux conditions distinctes : la PNO pour les risques structurels et les périodes de vacance, la GLI pour les dégradations qui dépassent le dépôt de garantie.

Ce que l'assurance ne peut pas remplacer, c'est un état des lieux bien documenté, un locataire soigneusement sélectionné et un processus de sortie géré de manière professionnelle. Ce sont ces éléments qui conditionnent le recours ou non à vos contrats.

Les impayés à Paris ont bondi de 86 % en janvier 2026. Les primes PNO ont augmenté d'environ 8 % sur la même période. Le paysage assurantiel a changé de manière significative en 18 mois, et il vaut la peine de réexaminer votre couverture au regard de ce que votre bien et votre profil locatif exigent en 2026.

Si vous êtes propriétaire d'un appartement parisien et souhaitez vous assurer que votre organisation assurancielle est adaptée à ces évolutions, l'équipe de Relocation in Paris peut vous accompagner dans cette démarche.

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